La trilogie d’Oslo Amour

Dag Johan Haugerud

L'histoire

Sur un ferry qui les ramène à Oslo, Marianne, médecin, retrouve Tor, infirmier dans l’hôpital où elle exerce. Il lui raconte qu’il passe souvent ses nuits à bord, à la recherche d’aventures sans lendemain avec des hommes croisés sur des sites de rencontre. Ces propos résonnent en Marianne, qui s’interroge sur le sens d’une vie amoureuse sans engagement.


Avec

Andrea Bræin Hovig, Tayo Cittadella Jacobsen, Marte Engebrigtsen

Sorti

le 9 juillet 2025


La fiche allociné

 

 

La critique d'al 1

Un sur trois

 

Empreinte de douceur, cette chronique au jour le jour d'une poignée de personnages qui se posent beaucoup de questions sur le désir, l'amour, l'engagement mais aussi le travail et le rapport que chacun entretient avec la ville où il habite, a tout pour séduire : des dialogues ciselés, très contemporains ; un récit qui donne à chaque personnage l'occasion d'exprimer son caractère, ses sentiments, ses rêves et ses faiblesses ; une mise en scène délicate ; une caméra très légèrement flottante… Et pourtant, le film peine à emporter vraiment. Peut-être trop bavard ? Un jeu d'acteurs un peu terne ? Un propos sur l'amour et le désir plus conceptuel que réellement vécu ? L'épisode de cette trilogie s'intitule "amour", et l'on comprend bien quelles sortes de relations amoureuses le réalisateur a voulu montrer, comme dans une carte du tendre du vingt-et-unième siècle, forcément incomplète et heureusement, mais plutôt didactique. J'étais parti pour voir les deux autres volets, celui-ci m'a suffi, comme à son époque Rohmer : un film par an, c'était bien, pas plus.

 

Vos commentaires pour ce film

Quels grands plaisirs.
Celui d'arpenter une ville, entre nuit et jour, souvent dans un ferry, entre deux rives. On est enveloppé par les lumières et la musique.
Celui de découvrir progressivement, de rencontres en rencontres, des personnages, touchants, complexes, pleins de contradictions et d'humanité.
Il est question de sentiments, de sexe, de désirs...
Mais aussi de la maladie, de la peur, de la perte...
Mais aussi des métiers, du sens qu'on leur donne, de la peur de mal faire...
Mais aussi du temps, des choses éphémères et des choses qui durent... ou pas.
Bref, je vais courir voir les deux autres volets de cette trilogie !


Thierry D. le 14 juillet 2025

 

Encore superbement dialoguée, une chronique moderne, le film tourbillonne autour de nombreux trajets en bateau,
Hétéro ou homo, tout est douceur dans ce ballet de sentiments plein d’humanité,
Histoire universelle des désordres, des tourments et des contradictions des relations humaines,
Et toujours des comédiens inconnus au bataillon.


Dominique P le 16 août 2025

 

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